mercredi 7 décembre 2016

Iran : la Révolution Islamique de 1979 et l’instauration d’un nouveau cadre institutionnel. (Partie 1)

Au moment de la révolution, l’Ayatollah Khomeiny n’était pas perçu par les masses comme un homme ordinaire. Il était alors un symbole vivant, un idéal incarné pour des millions d’Iraniens à la recherche désespérée d’un leader personnifiant leurs aspirations et capable de reconstruire la spiritualité de la nation tout en lui apportant la liberté, l’indépendance et la justice. Pour nombre de ses adeptes, le vol de Khomeiny depuis Paris jusqu’à Téhéran était comparable à celui du Prophète Mohammad depuis la Mecque jusqu’à Médine en 622. Dans le nouveau vocabulaire qui a vu le jour dans la frénésie révolutionnaire, Khomeiny apparaît comme un « presque-prophète », un homme qui met un terme à l’âge de l’ignorance et introduit en lieu et place la lumière de l’Islam.

Sa vision du monde s’est construite autour de l’idée de la réincarnation d’une société qui a disparu depuis le 7ème siècle, en même temps que le Prophète. Son seul et unique objectif est dès lors de ressusciter ce passé qu’il percevait comme idéal. Mais quand Khomeiny arrive à Téhéran, il se doit de tenir compte des réalités du terrain. Aussi s’il souhaite instaurer un nouvel ordre politique, il devra le modeler de telle sorte qu’il parvienne à fusionner la religion, le radicalisme et le constitutionnalisme libéral.

Très vite cependant, il apparait évident que le nouveau régime entend bien rapidement poser ses marques. Ainsi, le 5 février 1979, soit quatre jours après le retour triomphal de Khomeiny, ce dernier nomme Mehdi Bazargan – un islamiste moderniste attaché aux idées démocratiques et leader du Mouvement pour la Libération de l’Iran  – au poste du 1er ministre du gouvernement islamique de transition. Lors de la conférence de presse annonçant cette nomination, Khomeiny prends la parole et déclare :

« Ceci n’est pas un gouvernement ordinaire. C’est un gouvernement basé sur la Sharia. S’opposer à ce gouvernement signifie s’opposer à la Sharia islamique et se révolter contre la Sharia, et se révolter contre le gouvernement de la Sharia entraine son châtiment, conformément à nos lois… C’est un lourd châtiment dans la jurisprudence islamique. Une révolte contre le gouvernement de Dieu est une révolte contre Dieu. Une révolte contre Dieu est un blasphème. »[1].

Cette déclaration donne le ton du nouveau régime. Après être sorti du pouvoir arbitraire de nature impériale, Iran s’apprête à expérimenter une nouvelle forme d’autocratie, cette fois-ci d’essence théocratique. Très rapidement, la politique de gouvernance par décrets de Khomeiny mène aux arrestations arbitraires, aux exécutions, à la torture, à la confiscation des biens privés ainsi qu’à l’abrogation de nombreuses lois relatives aux droits des femmes. Cette pratique du pouvoir autoritaire et ces excès de violences générèrent une certaine gêne parmi les membres plus modérés de la mouvance révolutionnaire. De même, cette évolution de la révolution commence à éroder sa légitimité, de même que celle du nouveau régime qui en est issu.

C’est également à cette époque que les discours et propos de Khomeiny se référèrent de plus en plus au concept du velayat-e faqih, à savoir la régence du jurisconsulte théologien, lequel était passé plus ou moins inaperçu jusqu’alors. Après le rejet par le haut clergé traditionnel chiite de sa théorie élaborée en 1969 dans les séminaires qu’il délivrait alors à Najaf, Khomeiny préféra demeurer silencieux concernant ce sujet. Ce n’est donc qu’en 1979, dix années après l’avoir théorisée, que Khomeiny replaça son concept phare sur le devant de la scène, arguant en tenir sa légitimité et préfigurant ainsi la sorte de gouvernance théocratique qu’il entendait instaurer ; une gouvernance à mille lieues de ce pourquoi Bazargan s’était battu, lui, ainsi que les autres leaders non cléricaux de la révolution. Ces derniers seront bientôt tous brutalement rattrapés par la réalité, en dépit des indices qu’ils n’ont pas vus ou qu’ils ont délibérément choisis d’ignorer.

Ainsi, aux militants des droits de l’homme qui critiquent les purges, les procès expéditifs et les exécutions des officiels de l’ancien régime, Khomeiny rétorque :

« Les criminels ne devraient pas être jugés. Le procès d’un criminel va à l’encontre des droits de l’homme. Selon les droits de l’homme nous aurions dû les tuer dès le début, dès qu’il s’est bien avéré qu’il s’agissait de criminels… Ils nous critiquent parce que nous exécutons les brutes. Dès que l’ancien chef de la Savak, le General Nassiri, a été formellement identifié, il aurait dû être tué. En dépit du fait qu’il méritait une exécution sommaire, il fût jugé et gardé en vie pour quelques jours. Est-ce que les militants des droits de l’homme ne pensent-ils pas que les criminels devraient être tués dans l’intérêt des droits de l’homme, afin de garantir les droits des hommes et de ceux qui ont été tués, torturés et détruits par ces individus ? Néanmoins, nous les avons jugés et nous les jugeons. Notre croyance est que les criminels ne devraient pas être jugés mais devraient être tués. »[2]

Ces propos préfigurent la ligne de défense toujours appliquée par la République islamique d’Iran sur les questions relatives aux droits de l’homme au travers de la promotion du relativisme culturel et normatif.

Au cours des premiers mois qui suivent la révolution, la survie de celle-ci n’est pas encore complètement garantie et le nouveau régime est encore bien loin d’être complètement en place. A ce moment, Khomeiny est bien conscient du fait que son projet d’instauration de son idéal politique et sociétal ne pourra pas compter sur le soutien de la classe moyenne occidentalisée ou sur celui des Musulmans libéraux. Il se voit dès lors tel un grand architecte en charge de l’élévation d’un monument grandiose au nom de l’Islam sur les cendres laissées par la décadence et de la domination étrangère.
  
Dès son retour au pays, Khomeiny s’attèle à ressembler tous ceux qui acceptent son leadership de manière inconditionnelle : les commerçants du bazar, sept organisation de guérilla islamique fraichement regroupées sous la bannière des Moudjahidines de la Révolution Islamique, ainsi qu’un large segment de clergé politiquement militant. De là émerge le Parti Islamique Républicain dont la tâche principale est dès lors de veiller à ce que le référendum prévu pour mars et portant sur l’avenir politique et institutionnel du pays débouche bien sur le résultat escompté par Khomeiny.

Ce référendum, dont les modalités avaient été réglées par Khomeiny et le Dr. Sanjabi – le leader du Front National – lors d’une rencontre à Paris, doit porter sur le choix d’une république ou d’une monarchie, avec comme condition que dans les deux cas, la désignation « islamique » doit être utilisée.  Mais ce que signifie exactement cette désignation est laissé volontairement vague et Khomeiny prend bien soin de laisser chacun développer sa propre interprétation. De même, lui et son entourage prennent également un soin tout particulier à ne pas dévoiler la forme de gouvernance islamique qu’ils souhaitent réellement instaurer. 

Le 1er mars, un mois avant la tenue du scrutin, Khomeiny lance un avertissement à la population :

« Bien que la liberté ait été atteinte, les racines de l’impérialisme et du sionisme n’ont pas encore été tranchées. Pour atteindre une réelle indépendance, nous devons éliminer toutes les formes de l’influence américaine, aussi bien économique, politique, militaire, que culturelle… Bientôt un référendum se tiendra. Je voterai en faveur d’une république islamique, et j’espère que le peuple fera de même. Ceux qui s’y opposent sont libres de voter en conséquence. »[3]

Après plusieurs semaines de fièvre révolutionnaire, il apparaissait d’ores et déjà clair que « ceux qui s’y opposent » risquent fort bien d’en subir les conséquences dommageables par la suite. Aussi, sans la moindre surprise, les 30 et 31 mars 1979, 97% de des votants se prononcent en faveur d’une République islamique dont la forme et les modalités concrètes ne leur ont jamais été expliquées.

Suite à cette victoire, Khomeiny a enfin toutes les cartes en main pour achever sa révolution. Ce qu’il désire, c’est une république islamique dans la pratique et pas seulement dans l’appellation :

« Les lois occidentales doivent être abolies et remplacées par des lois islamiques. Nous déracinerons toute l’influence occidentale et installerons un gouvernement islamique juste. »[4]

Les pays navigue alors entre deux eaux avec, d’une part, un gouvernement révolutionnaire officiel dont Mehdi Bazargan occupe le rôle de 1er ministre, et d’autre part un gouvernement fantôme constitué des proches de Khomeiny réunis au sein du Parti Islamique Républicain et qui se révèle être en réalité beaucoup plus puissant que le gouvernement révolutionnaire officiel. Or, les premières fissures commencent à apparaître dans le tissu révolutionnaire et l’opposition à la montée en puissance du Parti Islamique Républicain commence alors à dépasser le cadre des modérés fédérés autour de Bazargan. Une partie de l’establishment religieux lui-même commence à formuler des critiques à l’encontre de Khomeiny. Des grandes figures du clergé, tels que l’Ayatollah Taleqani, l’Ayatollah Shari’atmadari, l’Ayatollah Qomi, et beaucoup d’autres se montrent très critique à l’égard du Parti Islamique Républicain et des Cours révolutionnaires, les accusant de caricaturer l’Islam et d’user de la religion aux seules fins de leur avantage politique. Dès lors, beaucoup de juristes, d’écrivains, d’intellectuels, de professionnels de toutes sortes ainsi que des leaders issus des minorités se joindront à la lutte pour les droits de l’homme et la démocratie.

La question la plus sensible dans ce contexte et qui focalise toutes les attentions sur la direction finale que prendra la révolution concerne l’établissement d’une nouvelle Constitution ainsi que les arrangements pratiques sur la création de l’Assemblée Constituante qui sera en charge de l’adopter.

Lorsque Khomeiny se trouvait à Paris, une ébauche de Constitution avait été rédigée par un groupe d’islamistes libéraux. Le texte fut gardé secret jusqu’à ce qu’il soit affiné, dans un premier temps par une petite commission de juristes civils, désignés par le Conseil Révolutionnaire et présidé par Hassan Habibi, et dans un second temps par une commission plus large, présidée par un proche de Bazargan, Yadollah Sahabi, et qui comprenait plusieurs membres du cabinet du premier ministre alors en fonction. Il est important de noter que ce document ne fait aucune mention de la doctrine du velayat-e faqih et qu’il confine le rôle des juristes religieux au Conseil des Gardiens, lequel est alors seulement compétent pour déclarer une législation incompatible avec la Sharia. En dépit du poids relativement restreint octroyé par ce premier texte de loi fondamental au pouvoir religieux, celui-ci aurait pourtant reçu l’assentiment de Khomeiny d’après des responsables du Mouvement pour la Libération de l’Iran. En effet, après avoir été rendu public le 14 juin 1979, le texte est officiellement adoubé par Khomeiny dans une allocution réalisée trois jours plus tard, au cours de laquelle il qualifie cette version de « correcte »[5]. Mais cet appui oral apporté par le leader de la révolution au texte constitutionnel soutenu par Bazargan n’est qu’une façade. En réalité, Khomeiny manœuvre pour saboter le texte et le remplacer par une version plus en conformité avec sa vision du futur politique du pays. Pour ce faire, il dénonce les supporters d’une « République Islamique Démocratique » dont les idées sont pourtant à la base du texte constitutionnel publié le 14 juin et les accuse même d’être des « ennemis de l’Islam » et des « contre-révolutionnaires ». Ce faisant, il attaque en réalité directement son 1er ministre. Khomeiny ne s’arrête pas là. Il soutient également une campagne initiée par ses lieutenants au sein du Parti Islamique Républicain visant à s’assurer que le concept du velayat-e faqih soit bien inclus dans la constitution.

Pour ce qui est alors de l’Assemblée Constituante censée approuver le texte constitutionnel, un accord établi entre les diverses factions de la révolution prévoit que sa composition s’élève à 300 membres et qu’elle soit à même de siéger après que ces derniers eussent été désignés par l’intermédiaire d’une élection nationale. Mais au mois de mai, et au grand dam de Bazargan et de ses collègues, Khomeiny et les clercs appartenant au Conseil Révolutionnaire décident de manière unilatérale qu’une assemblé beaucoup plus restreinte, une Assemblée des Experts composée de septante membres, sera seule à même de se prononcer sur la validation de la Constitution. Khomeiny justifie ce choix et ce rejet d’une Assemblée Constituante par le fait que la révolution vise à instaurer un constitution islamique et que pour ce faire, aucune influence juridique ou politique occidentale n’est nécessaire ; seuls les membres du clergés et les juristes religieux sont utiles à cette fin[6]. Ce passage en force suscitera bien quelques protestations mais il sera finalement entériné par un décret du Conseil Révolutionnaire fixant la date des élections de l’Assemblée des Experts au 3 août 1979[7]. Comme le souligne Baqer Moin, cette évolution est significative : avec moins de candidats pour de plus grandes circonscriptions électorales, il est plus facile de truquer l’élection et ainsi la probabilité de voix dissonante au sein de l’assemblée s’en retrouve de facto réduite à peau de chagrin.

Dès cet instant, Khomeiny est ses soutiens se lancent dans une campagne de grande envergure afin de populariser le concept du velayat-e faqih au sein d’une population où la grande majorité des individus n’a jamais entendu parlé de cette doctrine et encore moins imaginé qu’elle pourrait constituer une option possible après la suppression de la monarchie.   

Sans surprise, les résultats de l’élection de l’Assemblée des Experts consacrent la victoire de Khomeiny et de ses partisans, quelques sièges seulement échappant à leur contrôle et revenant dès lors aux mains d’éléments modérés dont le poids ne pèsera pas lourd dans les délibérations.

L’Assemblée nouvellement élue commence ses délibérations à la date du 12 août et elle ne les terminera qu’après plusieurs mois de discussion, le 11 novembre. Mais durant ce laps de temps, beaucoup d’évolutions surviennent en Iran, scellant par la même occasion le sort de la révolution ainsi que l’avenir politique et institutionnel du pays. Ainsi, si les relations entre les Etats-Unis et le gouvernement Bazargan se sont jusque là avérée relativement neutres, l’accueil du Shah par Washington le 22 octobre, en vue de lui offrir un traitement médical pour son cancer, suscite l’ire de Khomeiny. Pour ce dernier, qui n’a jamais caché son antiaméricanisme, il s’agit là d’un élément supplémentaire faisant craindre un prochain complot des Etats-Unis visant à anéantir la révolution. A partir de ce moment là, les discours et déclarations du leader de la révolution à l’égard du « Grand Satan » se font de plus en plus agressives et belliqueuses, ce qui ne manque pas de mettre le 1er ministre iranien dans l’embarras. Peu de temps après, le 1er novembre, à l’occasion d’un déplacement à Alger afin de participer aux célébrations de l’anniversaire de la Révolution Algérienne, Bazargan rencontre le conseiller du Président Carter à la sécurité nationale, Zbigniew Brzezinski. Les supporters les plus durs de Khomeiny n’en demandaient pas tant. La photographie des deux hommes se serrant la main fera le tour des médias iraniens, alors tous sous contrôle des instances révolutionnaires les plus radicales, et cette image sera interprétée comme la preuve du retour de l’ingérence américaine dans les affaires intérieures iraniennes. En voulant faire preuve d’une attitude diplomatique élémentaire, Bazargan s’est en réalité tiré une balle dans le pied et a donné du grain à moudre à ses détracteurs qui ne se sont pas privés de jeter de l’huile sur le feu. Dans ce contexte, les esprits s’échauffent. Le souvenir du coup d’Etat de 1953 réalisé avec le soutien de la CIA pour renverser le gouvernement Mossadegh[8] est encore dans tous les esprits et beaucoup craignent alors que le scénario se répète une nouvelle fois. Galvanisé par la rhétorique antiaméricaine de plus en plus virulente de Khomeiny ainsi que par les déclarations hostiles envers le gouvernement Bazargan proférées par les membres du Parti Islamique Républicain, des étudiants radicaux prennent d’assaut l’ambassade américaine le 4 novembre 1979, faisant 90 otages. C’est le début de la fameuse crise des otages qui verra 52 diplomates[9] américains retenus contre leur gré pendant 444 jours et qui scellera le sort des relations diplomatiques entre les Etats-Unis et le nouveau régime révolutionnaire.

Affaibli, en désaccord avec Khomeiny sur l’attitude à adopter à l’égard des Etats-Unis et alors qu’il s’avère incapable d’endiguer la crise en cours entre Téhéran et Washington, Bazargan démissionne le 6 novembre. Khomeiny a désormais les mains libres. Avec le départ de Bazargan, l’esprit révolutionnaire l’emporte sur l’esprit des réformes. Bazargan, un rare modèle de fusion entre piété, libéralisme et patriotisme est alors renvoyé à son vieux rôle de leader de l’opposition. Il siégera par la suite au sein du Majles, le Parlement de la République Islamique, et décédera en 1995.

Suite à la démission de Bazargan, Khomeiny convoque les trois principaux leaders du Conseil Révolutionnaire : Behesti, Musavi Ardebili er Bahonar. Quand ces derniers lui demande ce qui doit être fait désormais, la réponse de Khomeiny est sans appel : « Rien. Allez-y et gouvernez le pays, le peuple continuera à suivre ses propres devoirs »[10]. Le lendemain, il présente au Conseil ses instructions en vue de préparer un référendum constitutionnel ainsi qu’une élection présidentielle et parlementaire[11]. Le clergé radical rallié à Khomeiny l’a définitivement emporté.





[1] Traduit par l’auteur depuis : KHOMEINY, Sahifeh-ye Nur, Tehran, The Institute for Publication of Imam Khomeini’s Works, 1361/1982, vol. 5, p.31. 
[2] Traduit par l’auteur depuis : KHOMEINY, Sahifeh-ye Nur, Tehran, The Institute for Publication of Imam Khomeini’s Works, 1361/1982, vol. 5, p. 236.
[3] Traduit par l’auteur depuis : KHOMEINY, Sahifeh-ye Nur, Tehran, The Institute for Publication of Imam Khomeini’s Works, 1361/1982, vol. 5, p. 119.
[4] Traduit par l’auteur depuis : KHOMEINY, Sahifeh-ye Nur, Tehran, The Institute for Publication of Imam Khomeini’s Works, 1361/1982, vol. 5, p. 125.
[5] SCHIRAZI A., The Constitution of Iran, London/New York, I.B. Tauris, 1995, p. 23.
[6] SCHIRAZI A., The Constitution of Iran, London/New York, I.B. Tauris, 1995, p. 30.
[7] SCHIRAZI A., The Constitution of Iran, London/New York, I.B. Tauris, 1995, p. 27-33.
[8] Voir : BAYANDOR D., Iran and the CIA. The Fall of Mossaddeq Revisited, New York, Palgrave Macmillan, 2010, 247 p.
[9] Les femmes et les afro-américains furent rapidement libérés, ce qui expliquent la différence entre le nombre d’otages le jour de l’assaut et le nombre des otages qui demeureront retenus pendant l’ensemble de la durée de la crise.
[10] Traduit par l’auteur depuis : KHOMEINY, Sahifeh-ye Nur, Tehran, The Institute for Publication of Imam Khomeini’s Works, 1361/1982, vol. 4, pp. 105-106.
[11] Traduit par l’auteur depuis : KHOMEINY, Sahifeh-ye Nur, Tehran, The Institute for Publication of Imam Khomeini’s Works, 1361/1982, vol. 10, p. 147.

2 commentaires:

  1. Merci, curieux de tout, ce blog est riche de renseignements sur un pays très mal connu... Vraiment merci!!!!!! le seul truc dommage, c'est qu'il n'y ait pas plus souvent de publication!

    Continuez, c'est un plaisir!

    Alex

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    1. Merci beaucoup ! Pour les publications, il devrait y en avoir de plus en plus dans les mois qui arrivent. Bàv.

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