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mercredi 23 février 2011

AGS : 5ème édition des Cafés géostratégiques

Pour leur cinquième édition, les Cafés Stratégiques invitent Stéphane Dossé, sous la direction duquel a été rédigé le premier cahier d’AGS : Les guerres low cost. Il présentera les différentes notions abordées dans le livre et engagera le débat, accompagné de quelques co-auteurs, avec les participants. Stéphane Dossé a récemment repris le blog Lignes Stratégiques après avoir annoncé la fin de Pour convaincre, la vérité ne peut suffire. L’objectif étant de partager des notes de lectures sur les ouvrages liés aux questions de défense et de sécurité. Stéphane Dossé est aussi secrétaire général du Club Participation et ProgrèsVenez donc nombreux pour ce « CGS5 » qui se tiendra le jeudi 24 février 2011, 19h00, au Café le Concorde 239, boulevard Saint-Germain (Paris VIème, métro : Assemblée Nationale). Entrée libre.

Un peu de lecture ... Sur la période Mosaddeq


Alors que la révolution est à la mode ces dernières semaines dans le monde musulman, voici un ouvrage qui revient sur l'une des période les plus importantes de l'histoire moderne iranienne : la période Mosaddeq et l'opération Ajax qui mit fin à cette parenthèse démocratique qui s'étala de 1950 à 1953. 

L'ouvrage, intitulé "Iran and the CIA. The Mosaddeq Revisited", a été rédigé par Darioush Bayandor. Iranien né à Téhéran avant la révolution de 1979, D. Bayandor fit carrière dans la diplomatie iranienne sous la période du Shah durant laquelle il occupa plusieurs postes à New York et Téhéran. Il a également enseigné le droit international, la diplomatie et le fonctionnement des institutions internationales à l'Université de Téhéran et à l'école diplomatique du ministère des affaires étrangères iraniennes (tout cela avant la révolution de 1979). A la suite de l'avènement de la République islamique, il rejoint les Nations-Unies en 1980 où il occupera différents postes au cours des vingt années suivantes. Il vit actuellement en Suisse. 

"Iran and the CIA. The Mosaddeq Revisited" remet en cause la version selon laquelle le renversement du gouvernement Mosaddeq ne fut que le fruit d'une intervention des puissances étrangères pour contrer la nationalisation du pétrole iranien. Au travers d'un travail d'historien minutieux, sources à l'appui, l'auteur démontre l'importance qu'ont joué les iraniens eux-mêmes, qu'il s'agisse des militaires, des pro-Shahs et même, du clergé chiite, dans le renversement du Dr. Mosaddeq. Ceci jette un fameux pavé dans la marre de la rhétorique du régime actuel, pour lequel Mosaddeq (bien que laïc) représente l'un des symbole de la lutte contre les puissances étrangères, thème récurrent de l'idéologie de la République islamique. Cette recherche ne nie pas l'intervention étrangère dans l'opération Ajax, cela reviendrait à du révisionnisme, mais elle relativise la vision de l'histoire selon laquelle les puissances étrangères sont les seules responsables de ces bouleversements politiques.

Critiqué par quelques uns, à l'instar de Y. Richard qui s'oppose aux thèses avancées par l'auteur, on ne peut cependant nier la rigourosité de la méthodologie de la recherche. "Iran and the CIA. The Mosaddeq Revisited" a d'ailleurs reçu un accueil fort enthousiaste dans le monde universitaire anglo-saxon, ainsi que de la part de chercheurs européens reconnus tels que M.-R. Djalili ou encore T. Kellner. 

A mon avis, cette recherche remet en perspective une période complexe et particulièrement importante de l'histoire iranienne et constitue de ce fait un élément indispensable à la bibliothèque de toute personne cherchant à comprendre les paradoxes de l'histoire iranienne ainsi que des Iraniens eux-mêmes. 

Référence bibliographique : Bayandour D., Iran and the CIA. The Fall of Mosaddeq Revisited, Palgrave Macmillan, 2010, 247 p., ISBN : 978-0-230-57927-9 (hardback). 

mardi 22 février 2011

L'Iran : défenseur de la liberté ... Mais seulement à l'étranger.

Quand on observe la dynamique protestataire qui secoue le monde arabe depuis quelques semaines et que l'on effectue le parallèle avec la répression de l'après juin 2009 en Iran, on peut difficilement ne pas remarquer le cynisme dont ose fait preuve le régime iranien.

Tout d'abord, petit rappel des faits. A moins d'être parti en retraite dans un temple Bouddhiste au cours de ces dernières semaines, je suppose que vous êtes au courant de ce qu'il se passe dans le monde arabe. Non ? Pour faire simple, la chute de Ben Ali en Tunisie à la suite de manifestations populaires réclamant la démocratie est occupée à faire tâche d'huile si bien que l'Egypte a également vu son régime renversé et que le Libye semble bien suivre la même direction ... Sans parler de la situation à Bahreïn, au Maroc ou encore en Algérie... Mais quid de l'Iran ?

Officiellement, les leaders de la République islamique clament haut et fort la victoire de l'Islam sur "l'impérialisme" de l'Occident. Téhéran ne manque ainsi pas de rappeler que les leaders déchus étaient des "marionnettes" de Washington. La version officielle nous inonde donc d'une rhétorique prêchant un "réveil de l'Islam", lequel débouchera inévitablement sur la "paix islamique" avant de définitivement balayer l'ère de suprématie des valeurs occidentales ... Idéologie quand tu nous tiens ! 

Soit, soit ... Les leaders de Téhéran se félicitent donc des évènements et encourage officiellement les manifestants... Allant même jusqu'à critiquer véhément toute répression qui chercherait à étouffer la volonté populaire. Ainsi l'Iran, par la voix de Ramin Mehmanparast, le porte-parole du ministère iranien des affaires étrangères, a officiellement condamné "des violences inacceptables" et le "massacre d'innocents" en Libye, allant jusqu'à demander une intervention de la communauté internationale afin d'y mettre un terme. "La République islamique d'Iran considère que la révolte du peuple libyen et ses demandes justes sont dans la continuation du réveil islamique dans la région et suit avec inquiétude l'évolution dans ce pays", a notamment poursuivi le porte-parole.

Si l'Iran critique régulièrement le discours de "deux poids, deux mesures" de la part de l'Occident dans le cadre du nucléaire (en citant régulièrement les accords passés entre l'Inde - pays non signataire du TNP - avec la France et les Etats-Unis dans ce domaine) , il faut souligner qu'en terme de "deux poids, deux mesures", les déclarations et les actes du régime iranien se défendent pas mal si l'on s'attarde aux questions relatives aux droits de l'homme. 

Revenons quelques jours en arrière...  Le 22 Bahman dernier (11 février), le régime iranien fêtait les 32 ans de la révolution islamique. Comme à l'accoutumé pour les fêtes officielles, des centaines de cars ont convergé vers la capitale, emmenant avec eux leur flot de clercs, de militaires, de fonctionnaires et de supporters conservateurs, tous partisans du régime. Pour le régime, la tentative de détournement par l'opposition s'est soldé par un flop... Il faut bien dire que le risque était grand, partisans du régime et force de sécurité étant alors présent en masse dans les rues de Téhéran. 

Mais les leaders de l'opposition, Mir Hossein Moussavi et Mehdi Karoubi, ont été suffisamment malin que pour prendre le régime à son propre jeu. Au lieu de rechercher à détourner directement la date anniversaire de la révolution, ils ont habilement joué sur le discours des autorités en faveur des manifestations anti-gouvernemantale en Afrique du nord et de la Golfe, en appelant à un rassemblement (pour le lundi 14 février) de soutien au manifestants du monde arabe ! Réaction des autorités iraniennes ? Autorisation de manifester refuser, assignation à résidence pour les deux leaders du mouvement vert, coupure de leur site internet, arrestations dans les rangs de leurs sympathisants ... Saleh Noghrekar, l'ancien directeur de campagne de Moussavi, le Dr. Mohammad Hossein Sharif-Zadegan, ancien ministre sous la présidence de M. Khatami, de même que le neveu de la femme de M. Karoubi ont ainsi été arrêté par les forces de l'ordre. Hossein Hamedani, commandant du Corps des Guardiens de la Révolution, a prévenu les opposants du régime : "Nous les considérons comme des ennemis de la révolution ainsi que comme des espions et nous les affronterons avec force" a-t-il ainsi déclaré à l'agence de presse officielle IRNA.

Malgré les mises en garde, la présence impressionnante des forces de l'ordre et l'interdiction de manifester, plusieurs dizaines de millier de manifestants sont descendus dans les rues de Téhéran (pour la première fois depuis un an) à la date du 14 février. Bilan ? Plusieurs morts, des centaines de blessés, de personnes arrêtées et une belle illustration de l'incohérence du discours et de l'action iranienne : si nous soutenons les manifestations pro-démocratique dans le monde musulmans, nous ne sommes pas prêts pas à les tolérer chez nous... 

Depuis, M. Moussavi et M. Karoubi vivent en résidence surveillée, totalement coupés du reste du monde - sans téléphone ni courriel. Leurs sites internet sont bloqués, les forces de sécurité encerclent leurs maisons et les rues qui y sont adjacentes et pour couronner le tout, le fils de M. Karoubi  vient d'être arrêté par les autorités... 

mercredi 2 février 2011

Le Caire 2011 ... Téhéran 1979... ou 2009 ?









Après la Tunisie, les évènements qui secouent l'Egypte à l'heure actuelle n'ont pas manqué de susciter de vives réactions à Téhéran.

Pour le régime des Mollahs, ces manifestations sont l'expression d'un désir populaire de revenir à l'Islam en tant que mode de gouvernance politique. Les élites iraniennes, de même que les clercs radicaux, ne manquent d'ailleurs pas de faire l'analogie entre les protestations actuelles au Caire et celles qui ont marqué l'avènement de la République islamique en 1979.

Pour les leaders du "mouvement vert", l'analogie est tout autre : les manifestions du peuple égyptien ne sont que l'écho des revendications de la population iranienne ayant suivies la réélection contestée de M. Ahmadinejad en juin 2009. Mir Hossein Moussavi s'est ainsi félicité de la réaction du peuple égyptien, l'encourageant à continuer la lutte pour le respect de ses droits.

Alors, existe-t-il un risque de voir émerger une "République islamique" basée sur le modèle iranien en Egypte ? La confrérie des frères musulmans occupe-t-elle le leadership de la protestation populaire dans les rues du Caire ? Alors que les iraniens scandaient "République islamique !!!" en 1979, quels sont les slogans des égyptiens aujourd'hui ?

Pour répondre à ces questions, je vous propose une analyse de Geneive Abdo, chercheur spécialisée sur l'Egypte (et sur les frères musulmans) et qui s'est également fortement intéressée au cours des ces dernières années à l'évolution de l'Islam et de la politique intérieure en Iran. Elle est actuellement chercheuse au National Security Network ainsi qu'à The Century Fundation :

From London to Washington, and as far as Tehran, the question is being asked: Will Egypt of 2011 become the Iran of 1979? Some leading figures in Tehran, as well as Iranian state-run media, are trying to cast Egypt as another country caught up, as is Lebanon, in the region’s tilt toward the Islamist orbit. “I herewith proclaim to those (Western leaders) who still do not want to see the realities that the political axis of the new Middle East will soon be Islamic,” Ayatollah Ahmad Khatami, a hard-line cleric, said last week at Friday prayers. He also applauded what he called an end to “Western-backed dictators in the Arab world.” Meanwhile, a few European leaders are already sounding the alarm that Egypt’s venerable Muslim Brotherhood, which dates back to the 1920s, could fill the vacuum left by the collapse of the Mubarak regime. British Foreign Secretary William Hague told reporters it was not up to foreigners to run Egypt, but “certainly we would not want to see a government based on the Muslim Brotherhood.”

And in Washington, some neoconservatives — the very same circle that not long ago was calling for regime change in Iran based on their reading of the will of the people — are now backpedaling and advising President Obama to tread lightly, so as not to create an opening in Egypt for an Islamist state to emerge from more than a week of mass popular protest. Some Israelis are also making the same recommendation out of fear that Egypt will go the way of Iran. “…Israelis, have been overtaken by fear: The fear of democracy. Not here, in neighboring countries,” Sever Plocker, an Israeli commentator, wrote in the daily Yediot Ahronot. “It is as though we never prayed for our Arab neighbors to become liberal democracies.”

The voices making comparisons with 1979 have failed to understand the seeds of the Islamic revolution, nor do they seem to recognize that today’s Egyptian uprising is a non-ideological movement. As someone who conducted research on the Brotherhood in Egypt for many years, I predicted 10 years ago that the only alternative to Mubarak would be a more democratic state run by the Brotherhood; I have been surprised at just how minimal a role the Brotherhood has played so far — not only in the street movement, but in the consciousness of the young people in Tahrir Square.

Their grievances are aimed squarely at the repression, cronyism, and stagnation that have smothered the Egyptian people for decades under Mubarak and his regime. Both the weakness and strength of their protest movement lies in the fact that they have no prescribed path forward. Of all the slogans chanted in the streets of Egypt over the last week, the Brotherhood’s decades-old cry — “Islam is the solution” — has been noticeable mostly for its absence. There are several reasons the Brotherhood has found itself in the background, even though it has stated that the movement supports Mohamed ElBaradei as a symbolic leader of the opposition, and it is steadily becoming more visible in the protests.

The organization put forth no leader of its own, either to negotiate with Mubarak’s regime or to guide the street protests, because it fears that today’s Egyptian youth — who has succeeded in a short time where the Brotherhood has failed for nearly 90 years — might shun the Brotherhood altogether if it were to become a political liability. The Brotherhood also wants to deprive Western leaders, such as British Secretary Hague, of any ammunition to support warnings that this is another Islamic revolution.

And third, the opposition — which is comprised of middle class, non-ideological youth, workers and the Brotherhood — wants to avoid at all cost giving the military a reason for a violent crackdown against the protestors. To date, the military seems to be preserving the regime while also respecting the rights of the people, who have great respect for the army as an institution. But all parties know the military’s attitude might change drastically if it felt the influence of the outlawed, but semi-tolerated Muslim Brotherhood was becoming too prominent in the uprising.

Some skeptics make the point that the Iranian revolution succeeded because of its diversity of secularists and nationalists, not just the clerical establishment. True enough, but the driving forces of the revolution were Ayatollah Ruhollah Khomeini, who was clearly the charismatic figure leading the way, and his cadre of clerics, some of whom are still the pillars of the regime today in Iran. There are no clerics or even leaders within the Brotherhood positioning themselves as stand-ins for Mubarak.

If anything, this is a bittersweet moment for the Brotherhood. Although Mubarak appears on his way out, the movement seems to have missed the historical moment when it could have captured a powerful place in the corridors of power. That window began closing in 2005, after the Brotherhood captured 88 seats in the Egyptian parliament only to be targeted aggressively and largely suppressed by Mubarak’s security services ever since. During these intervening years, a new Egyptian generation has arisen that is more secular, more worldly, and not loyal to any particular organization or movement. Though the Brotherhood, in the long term, may still prove to have a profound role in a new Egypt; after all, the skills and tools it takes to start a revolution are rarely those needed to finish it. Ask the Mensheviks and Lenin.

Rather than reaching for false analogies between Iran of 1979 and Egypt today, Western leaders should accept the fact that any new Egyptian government is unlikely to support policies the United States has promoted for 30 years, regardless of whether the Muslim Brotherhood has a small or large share in a new government. The time has come for the West to acknowledge that Egyptian society opposes the country’s 1979 peace agreement with Israel, resents the United States’ close relationship with the Jewish state (a country most Egyptians loathe), and has been historically prepared to end the country’s reliance on U.S. aid. In fact, Mubarak’s image as a puppet of the United States has for years been a political liability.

It is clear the new Egypt in the post-Mubarak era will be self-determined, more anti-American and closer to its Arab and Muslim neighbors. And this will happen whether or not the Muslim Brotherhood takes the driver’s seat in a new government.

Pour aller plus loin dans l'étude de la société égyptienne, je vous suggère l'ouvrage de Geneive Abdo, "No God but God: Egypt and the Triumph of Islam", Oxford, Oxford University Press, 2002, 240 p.
 

mardi 1 février 2011

Deux nouveaux alliés pour AGS !

Et voilà, une fois n'est pas coutume, je suis un peu retard ... (non non je ne remets pas toutes les news à jour en un coup ... Quelle idée ;-) ). AGS a donc officiellement intégré deux nouveaux alliés (je ne suis donc plus le petit dernier de service ;-) ), à savoir :

- "CIDRIS - Cyberwarfare" de Arnaud Garrigues.

Un blog d’informations, de réactions et d’analyses sur toutes les questions touchant à la lutte informatique, ses doctrines et ses organisations, la conflictualité dans le cyberespace, la sécurité des systèmes d’informations et plus généralement, tout ce qui touche à la sécurité ou à la guerre de l’information. Ce blog n’est pas technique par nature mais se refuse à en écarter les aspects essentiels pour garder un contact ferme avec la réalité de ce terrain bien particulier.

- "Géopolitique du Proche-Orient" de Jean-Baptiste Beauchard.

Ce blog est un moyen d’appréhender un ensemble régional souvent perçu comme un bloc homogène. Zone conflictuelle s’il en est, le Proche-Orient mérite une analyse à hauteur de sa compléxité. La succession des empires, la coexistence des trois religions monothéistes, les intérêts énergétiques et géostratégiques dont dépendent les grandes puissances, les alliances aussi fragiles que circonstanciées, le passage d’un pan-arabisme à un Islamisme de plus en plus radical, la présence d’Israël qui redéfinit sans cesse sa territorialité ou encore un droit international mis à mal font de cet ensemble une zone fortement polémogène nécessitant de nouvelles approches. C’est pourquoi l’approche de ce blog se veut pluridisciplinaire.

Bienvenue donc aux deux  nouveaux, en leur souhaitant tout le meilleur du monde pour leurs futures publications au sein d'AGS !

Bassidji : projection et débat ce vendredi 4 février



Alors que les autres alliés en ont déjà fait la promotion, me voilà qui reste à la traîne (honte à moi ...) alors que cet évènement m'intéresse et me regarde directement puisque j'en suis l'un des intervenants.

Je reprends donc les infos que vous pouvez  également trouver sur le site d'AGS :

Alliance géostratégique animera le débat qui suivra la projection du film documentaire Bassidji, le vendredi 4 février 2011, à la salle de cinéma la clef, en présence du réalisateur Mehran Tamadon et de Vincent Eiffling, chercheur et animateur de Chroniques Persanes.

Pour comprendre l'Iran, Mehran Tamadon s'est immergé au coeur du mouvement des Bassidji, fervents soutiens de la République islamique.

Entre le réalisateur jouant sa naïveté d'étranger, et ces miliciens dogmatiques, un dialogue inédit se noue, sans tabou et non dénué d'humour...
 
Adresse :
 
Cinéma La Clef 34 rue Daubenton 75005 Paris – Station « Censier-Daubenton » (ligne 7), sortie « Rue Daubenton ».

Début à 20 h.
 
Tarifs :
 
- Plein tarif : 7 €
- Tarif réduit : 5,50 € (chômeurs, carte vermeil, étudiants)
- Cartes UGC et Gaumont acceptées (MAJ)
 
Mon avis : Un documentaire exceptionnel qui vous montre avec brio une des facettes de l'Iran... Mais ce n'est qu'en la confrontant avec les autres que l'on peut alors réaliser toute la complexité de la société iranienne.
 
A vendredi donc !