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samedi 13 mars 2010

La Turquie réitère son soutien politique à l'Iran

Le premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, soutenant l'idée que le Moyen-Orient devrait devenir une région à l’abri de toute arme de destruction massive, a souligné que devait être reconnu le droit de l’Iran d'accéder à l'énergie nucléaire à des fins pacifiques.
Le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a estimé mardi dernier que de nouvelles sanctions contre l'Iran seraient infructueuses.
"Les premiers trains de sanctions n'ont produit aucun résultat et d'autres sanctions ne produiront aucun résultat", a dit à Ryad Recep Tayyip Erdogan, dont le pays, membre de l'Otan et voisin de l'Iran, entretient de bonnes relations avec Téhéran.
"Ceux qui veulent empêcher l'Iran d'acquérir l'arme atomique devraient s'assurer qu'aucun (autre) pays de la région ne dispose d'armes nucléaires", a rappelé le premier ministre turc, dans une allusion à Israël qui, selon des experts occidentaux, détient quelque 200 ogives nucléaires.
Joe Biden qui était cette semaine en Israël, a discuté avec les principaux dirigeants israéliens a rappelé le soutien "absolu et total" de Washington à son principal allié du Proche-Orient.
Pour sa part, le ministre iranien de l'Intérieur, Mostafa Mohammad Najjar, a averti depuis Doha que son pays disposait "d'importants moyens de dissuasion" face aux menaces d'une attaque.
Le premier ministre turc a plaidé pour un règlement du dossier nucléaire iranien par le dialogue, estimant que des sanctions économiques ou une action militaire auraient des conséquences lourdes pour toute la région.
Recep Tayyip Erdogan est arrivé à Riyad, capitale de l'Arabie Saoudite, ce mardi 9 mars pour recevoir une récompense prestigieuse remise par le Roi d'Arabie Saoudite et rencontrer de hauts responsables saoudiens.

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